Icône ou le pouvoir de soi (2024)
Le visage comme icône : cinq portraits où s’affirme le pouvoir sur soi.
Présentation de l’exposition
Présentée en septembre 2024 à la crypte d’Orsay, dans le cadre de l’exposition collective Géographie(s) du Sacré, « Icône ou le pouvoir de soi » réunit cinq visages peints dont les titres sont autant de phrases : Iel peut vivre aussi longtemps qu’il veut, Éternel féminin, Et je reprends encore le monde, Iel était si belle que tu n’aurais pas osé l’aimer, Elle ne parle que la langue de son âme.
Le visage y devient icône : non pas une image à vénérer, mais une présence qui nous fait face et affirme son pouvoir sur elle-même. Dans la continuité de Peau d’âne, Ana Ruiz poursuit sa cartographie de l’intime : chaque regard, chaque couleur raconte une histoire d’identité et de liberté.
Visages
Iel peut vivre aussi longtemps qu’il veut
Éternel féminin
Et je reprends encore le monde
Iel était si belle que tu n’aurais pas osé l’aimer
Elle ne parle que la langue de son âme